" Non pas sur les lèvres jamais de treve et pas d'assaut, le bonheur est dans la pente, entre le coeur et le ventre..."
J'aime ses surprises, ses regards, son odeur et celle de ses T shirts.
J'aime ses cheveux qui rebiquent et je me souviens qu'un soir il portait une casquette qui lui donnait un air de zbab. Le ptit zbab. Tu aimes une fille qui n'est pas une zbabette. Sauf quand elle met son pantalon en toile avec ton keffieh.
J'aime sa façon de me dire des choses magnifiques juste au moment ou je ne m'y attends pas du tout. Je l'aime quand il m'entraine au milieu de la rue et qu'on se la joue film americains, obligeant les voitures a nous contourner.
Et toutes ces choses que je n'ose pas lui dire, qui transparaissent à travers mes silences, il semble les savoir dejà. Je sais qu'il le sait.
Je les dirai ici. Je veux pas casser le mythe, mais internet est un bon allié pour se couvrir.
J'aime nos combats de bâton de sucette, quand j'essai de faire le dauphin et lui de bouger ses narines (on n'y arrive jamais), appuyer sur son nez tout mou, voir le gaumont dans ses yeux et les pétales de marguerite, coller ma joue contre sa joue à rebrousse poil et quand le lendemain j'ai la bouche toute irritée, son menton en cerise
^^, vérifier la symetrie de son bouc, me serrer contre lui, le nez dans son cou, tapoter le haut de sa colonne vertebrale, me retenir de l'embrasser.
J'aime anticiper ses reactions dans ma tête, parce que je te connais sans que tu sois prévisible. Je te connais et je ne te connais pas, j'aime tes silences mysterieux qui me suggère que je ne sais pas tout de toi, et non je ne veux pas savoir, je le saurai quand le moment viendra.
J'aime par dessus tout sa manière de jouer de la guitare, de s'embarquer dans une chanson et d'emmener tout le monde avec lui, il ne s'en rend pas compte et c'est ça le mieux, j'aime quand il risque de casser une corde et que son emotion transparait sur son visage, j'aime sa guitare et parfois j'en suis jalouse, j'aime sa patience quand il essait en vain de m'apprendre à jouer, son sourire de gamin et la fierté que je lis dans ses yeux, quand il voit que j'arrive a passer 2 accords.
J'aime cette impatience teintée de peur qui me prend au ventre lorsque je l'attends, lorsque je pense à lui et que je me demande s'il pense à moi.
Oui, je pense que ça ne se serait pas passé de la même manière si on se voyait tous les jours, tu aurais découvert tous mes travers et mes faiblesses, mes défauts que tu ignores encore tu les détesterai deja et le temps se serait étiré ou acceleré d'une certaine manière. Parce que malgré tout j'aime cette attente le mercredi matin ou le samedi midi, cette attente impitoyable a finalement du bon tu sais ? Je ne m'y habituerai jamais mais je t'ai dit que c'était bien comme ça.
J'ai peur quand tu prends au sérieux mes ptits vents ou mes blagues, j'ai peur de te faire peur et je regrette que parfois tu ne prennes pas de distance ; j'ai l'impression que c'est une preuve que tu ne me fais pas tout à fait confiance malgré ce que tu prétends. Tu m'étouffes. Tu m'étouffes. Continue de m'étouffer
:-) Je mourrais dans tes bras.
J'aime te faire marcher, m'excuser en te prenant dans mes bras, essayer de te rendre jaloux mais tu réagis jamais xD, j'aime le hamac !
J'aime te faire "gniah !" avec un grand sourire de gamine, dire "bon, ben..." au téléphone, vérifier qu'il n'y a personne dans la rue, t'embrasser au coin de ta bouche, faire le concours de celui qui boit le plus vite, nous enchainer avec les fils de tes écouteurs, me demander si on est pas trop pervers ?
Soupirer quand tu me dis tout normalement que t'as enregistré une chanson, trouver une musique au piano, alors que dans le fond ça me rappelle que tu es extraordinaire ...
Les gauffres désaphrodisiaque, les chatouilles, les bisous souvenirs, les attaques de bisous...
Mes ongles :p, quand on disait "slut fuck biatch suck dick" et "keskispass- perspicace", tes chansons magnifiques, te laisser des ptits mots
^^, ton nombril, essayer de te coiffer, t'embrasser au coin de la bouche (l'ai-je deja dit ?), "CALIN".
Faire des onomatopées etranges au telephone, quand ça coupe toutes les 5 minutes, dormir avec ton caleçon, ton t shirt, ton keffieh, ton odeur... J'aime faire un bisous sur l'os de ta joue, me perdre dans tes bras, m'y senir en sécurité, j'aime tes expressions "trop pas que si tsais quoi", j'aime le parfum de ta peau, j'aime quand tu m'empoignes et me fait tomber sur le lit, mais QUEL HOMME ! Manger du chocolat au gingembre, au piment, à n'importe quoi du moment que c'est avec toi...J'aime TE CHAMBRER ! par dessus tout, et j'aime ton rire, ton vrai rire si magnifique, je l'entends pas souvent parce que je pense que parfois tu ris interieurement, j'aime faire des projets pour le 6, et ça c'était mémorable :
" je t'emmenerai au res... - ON A QU A ALLER AU MC DRIVE !"
La pyramide de KAPLA ! Et nos 18ans de vie commune, même si j'ai tout renversé, je ne lacherai pas, je ne te lacherai pas, jamais, impossible, promis ...
J'aime aussi nos "limites" tu sais, sauf les visuelles on a dit qu'il n'y en avait pas hein ? Sinon on y est encore dans 3 ans :p je sais pas si je tiendrais
^^ "T'as froid ... Tu veux que je te rende ton sweat ?"
"Tais-toi"
J'aime nos projets d'avenir "vaseux", tu rêves pas 2enfants je veux pas avoir des vergetures xD mon esprit pratico-pratique, et ton utopisme, je me demande parfois si tu y crois, si j'y crois...
J'aime nos litanies, tes chansons, mes mélodies. Le fameux mix "punk hardcore-ignore-carrément" dont on ne se lasse jamais, vestige de nos periodes de doute.
J'aime nos souvenirs et les souvenirs qu'on aura. J'aime nos souvenirs, j'aime me rappeler de cette peur, de cette incertitude, "il l'a fait mais il était soul ça compte pas" et j'aime savoir que tu pensais la même chose, même si c'etait horrible, c'etait magique, j'aime ce moment ou on a failli s'embrasser, et je me suis demandée si tu l'avais ressentis aussi, mais j'ai pensé a l'amitié et tu as pensé a la loyauté, et ce moment a été repoussé.
Le 2 février, il faisait noir dans la salle, et ma main s'est rapprochée.
Le 6 février, vers 18h15, il faisait déjà nuit sur nos marches, et ton visage s'est rapproché.
Superman & Wonderwoman. Pour encore longtemps.